samedi 30 décembre 2006
Christian Terras rouge de rage ... bave
Comme à son habitude le Christian Terras s'en prend a di Falco et y bave a en être pathétique

Mgr Di Falco : une mauvaise foi sans nom!

Dans le récent numéro de la revue "Médias" de cet hiver, Mgr Jean Michel Di Falco, sur un ton aigre-doux plus que déplaisant, livre des considérations à la diable sur les médias, faisant notamment référence à l’affaire le concernant et citant nommément Golias entre des termes agressifs, détournant l’attention du fond de la question.

Mgr de Gap prétend connaître les "pratiques" de notre journal. "Ils ont l’habitude de traîner les évêques dans la boue". Cette dérobade nous paraît un peu facile. Cette façon de se poser en victime indépendamment du fond nous semble avoir quelque chose d’indécent. Tout au long de cet entretien, Jean-Michel Di Falco multiplie les positions défensives et auto-justificatrices. Au passage, il veut défendre la position de l’Eglise sur le Sida "c’est d’une mauvaise foi sans nom ! L’Eglise sert de bouc émissaire". Façon un peu courte, encore une fois, de traiter un problème délicat et sensible.

Puisque Mgr Di Falco revient sur la très pénible affaire le concernant, des précisions doivent être faites :

1. "Golias" a été relayé - entre autres - par l’hebdomadaire "l’Express" qui a fait une contre-enquête très rigoureuse avant de parvenir aux mêmes conclusions que nous. Affirmer que les journalistes qui ont repris l’affaire n’ont pas vérifié leurs sources relève du pur mensonge..

2. La déclaration de prescription des faites n’équivaut aucunement à une déclaration selon laquelle les faits n’auraient pas existé.

3. Robert Ménard, l’un des interwieweurs de Mgr Di Falco dans la revue, avait attaqué jadis Golias en justice concernant la situation au Rwanda. Il a perdu ses deux procès, mais essaie de faire croire le contraire (cf. le droit de réponse obtenu par Golias dans « Le Monde » du 27/12/06).

4. Dire dans la présentation de l’interview que « les accusateurs contre Mgr Di Falco sont désormais levées est inexact puisque l’affaire le concernant a été portée auprès de la Cour Européenne de Justice.

Ces procédés de sous-journalisme, qui ne tromperont pas grand monde, sont récurrents. L’attitude partielle et partiale d’Henri Tincq dans "le Monde" au sujet de l’"affaire Anatrella" relève d’une semblable posture et imposture.

Très récemment, le cardinal Philippe Barbarin, loin de s’engager dans un débat sincère au sujet de nos remarques quant à sa manière de diriger et de gérer le diocèse de Lyon, charge son porte-parole de balayer du revers de la main notre travail présenté comme "un mauvais portrait fait par de mauvais peintres", en fait " un tissu de méchancetés et de mensonges". L’archevêché de Lyon nous oppose un grief de "manque de professionnalisme", en retour à nos critiques sur ce même point. "Medice cura te ipsum". Son Eminence doit comprendre le latin !

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Quand Christian Terras dit ce qui l'arrange sur le Rwanda
> Golias vient de publier un excellent livre "Rwanda, l'honneur perdu de
> l'Eglise" que je suis en train de lire. J'y retrouve presque mot à mot des
> témoignages que j'ai entendus dans la bouche de mes amis Rwandais. Ce
livre
> est le seul document que j'ai lu de Golias. Et je n'ai rencontré personne
de
> Golias... mais ça vient.

bonjour,

dans golias il y en a à prendre et à laisser mais il en manque surtout

tiens juste un petit truc copié collé sur terras :

Christian Terras: Mauvaise Foi ou Malinformé?

Toutes proportions gardées, la vie consacrée est comparable à la vie
conjugale. Dans la première peuvent survenir des abandons du ministère. Dans
la seconde, des divorces. Il y a des divorcés qui se remettent plus ou moins
facilement de la douloureuse séparation de leur conjoint. Il y en a d'autres
qui souffrent pour le reste de la vie mais laissent tranquille l'ex
conjoint(e). D'autres en sortent avec un psychisme tellement fragilisé
qu'ils harcèlent continuellement leur ex conjoint(e) au point de devenir un
danger permanent pour sa sécurité et sa vie. M. Christian Terras est de
cette dernière catégorie.

Prêtre défroqué, il profite littéralement des horreurs d'avril 1994 au
Rwanda pour calomnier une partie du clergé local rwandais et les
Missionnaires d'Afrique (Pères Blancs) qui ont évangélisé le pays et asséner
de temps en temps des coups de hache au Saint-Siège (Vatican) et à l'Eglise
catholique en général. Les accusations qu'il ressasse périodiquement contre
les personnes consacrées de l'ethnie hutu au Rwanda se basent sur des
ouï-dire, le reste étant passion, préjugé et précipitation. Pour être
infondées, les invectives de Terras n'en restent pas moins nuisibles.
Partiales, elles ne soufflent aucun mot sur les graves soupçons qui pèsent
sur certains tutsi membres du clergé rwandais. Et il serait étrange que
Terras n'en ait jamais entendu parler !

M. Terras, n'as-tu jamais entendu dire que Mgr Frédéric Rubwejanga, évêque
de Kibungo, serait impliqué d'une manière ou d'une autre dans l'assassinat
de Mademoiselle Immaculée qui était chargée de l'Action Familiale dans ce
diocèse jusqu'en 1994 ? La victime fuyait l'avancée de la rébellion.
L'éminent évêque et quelques prêtres de sa compagnie, lui fermèrent
volontairement la porte au nez. Elle fut abattue sur-le-champ par la
soldatesque du F.P.R. (Front Patriotique Rwandais). Si tu es au courant du
fait, pourquoi est-ce que tu ne l'as pas encore dénoncé ? Mgr Frédéric
Rubwejanga est impliqué aussi dans l'extermination de certains prêtres du
diocèse de Byumba dont il était administrateur après l'assassinat de Mgr
Joseph Ruzindana par le même F.P.R. le 5 juin 1994 . Le cas le plus connu de
tous concerne l'assassinat de l'abbé Alexis Havugimana !

M. Terras, n'as-tu pas encore entendu que les dossiers des abbés Joseph
Ndagijimana et Laurent Ndagijimana du diocèse de Kabgayi emprisonnés à
Gitarama sont vierges ? Même les rescapés témoignent en leur faveur. Quand
est-ce que tu crieras haut et fort pour exiger leur libération? Quand est-ce
que tu demanderas justice pour l'abbé Pie Ntahobari du même diocèse qui fut
lâchement assassiné le 1er août 1995 par les fameux "éléments inconnus" qui
sont en fait les escadrons de la mort du régime de Kigali ?

M. Terras, tu sais que les abbés Edouard Nturiye et Joseph-Emmanuel-François
Kayiranga du diocèse de Nyundo sont dans le couloir de la mort dans quelque
cachot de Kigali, après avoir parcouru plusieurs prisons du Rwanda. Tu sais
qui les a pointés du doigt ? L'abbé Jean Kashyengo du même diocèse. Et pour
quels motifs? Ayant une bonne expérience pastorale, ils devaient assumer de
hautes responsabilités dans le diocèse. Kayiranga était déjà curé de la
cathédrale à Nyundo ; on parlait déjà d'Edouard comme " épiscopable " pour
le siège de Ruhengeri. Par haine et jalousie, l'abbé Jean Kashyengo et
d'autres complices les ont dénoncés injustement. Les rescapés témoignent
aussi en faveur de ces deux ministres de Dieu et de l'Eglise.

M. Terras, quand est-ce que tu dénonceras l'abbé Modeste Gasigwa du diocèse
de Nyundo ? Avec son frère Pascal (alias le nouveau riche), n'a-t-il pas
fait venir un camion militaire sur la colline de Giheke, (commune Gisuma,
préfecture de Cyangugu) et fait arrêter tout hutu qui circulait ce jour-là ?
Il alla décharger sa cargaison humaine à la prison de Cyangugu. Quand est-ce
que tu plaideras pour ces innocents ?

M. Terras, quand est-ce que tu exigeras justice pour Mgr Phocas Nikwigize
"porté disparu" à la frontière rwando-congolaise alors qu'il rentrait au
pays avec les autres réfugiés ? Crois-tu qu'il est vraiment impossible de
savoir l'officier du F.P.R qui était chargé ce jour-là des opérations (de
paix ou de guerre) à Gisenyi et qui était son représentant à la frontière ?
Ceux-là savent ce qui est arrivé à Mgr Phocas. Quand est-ce que tu
demanderas qu'ils en rendent compte ?

Evoquer la disparition de Mgr Phocas fait penser directement aux trois
autres évêques lâchement assassinés par le F.P.R à Gakurazo-Byimana près de
Kabgayi le 5 juin 1994. Si, comme l'a dit le Père Bernardin Muzungu (op),
Mgr Vincent Nsengiyumva méritait ce sort (ce qui n'est pas l'avis de tous),
que dire de NN.SS. Joseph Ruzindana, évêque de Byumba et Thaddée Nsengiyumva
de Kabgayi? Et que dire des dix prêtres qui furent avec eux? Ils étaient
irréprochables, M. Terras ! Voici leurs noms : Mgr Jean Marie Vianney
Rwabirinda, Mgr Innocent Gasabwoya, les abbés François-Xavier Muligo,
Emmanuel Uwimana, Sylvestre Ndaberetse, Alfred Kayibanda, Fidèle Gahonzire,
Bernard Ntamugabumwe, Denis Mutabazi et le Frère Jean Baptiste Nsinga. On
les a exécutés pour qu'il ne restât aucun témoin du forfait. Eh bien, par
miracle, il y en a un qui a survécu. Je ne te dis pas qui ni où il est,
autrement tu commencerais à le salir aussi. M. Terras, quand est-ce que tu
remueras ciel et terre pour demander au moins une sépulture digne pour les
victimes de Gakurazo ?

M. Terras, tu sais que Mgr André Sibomana est mort par manque de soins
appropriés parce que les autorités rwandaises lui avaient refusé un
passeport qui lui aurait permis d'aller se faire soigner à l'étranger. Qu'en
penses-tu ?

M. Terras, quand est-ce que tu dénonceras les crimes commis par l'ex-abbé
François Mana et Jean Marie Vianney Gahaya à Save aussitôt après la victoire
à la Pyrrhus du F.P.R.? François Mana est un cas spécial et ses crimes de
sang sont de notoriété publique. Il a décimé tous les Hutu de sa colline, il
a "purifié" sa propre famille en tuant ses beaux-frères hutu. Il est
impliqué dans les assassinats du Père Jean Claude Simard et de l'abbé Alexis
Kayumba. Son propre papa l'a publiquement maudit. En réaction, Mana a menacé
de le zigouiller aussi. Par dépit, les fidèles désertaient les messes
célébrées par Mana. Il dut pour cela quitter le Rwanda et partir pour Rome,
avec l'aide de Mgr Giuseppe Bertello ancien nonce apostolique à Kigali qui a
laissé une mauvaise réputation dans le pays. Boursier mais incapable
d'activité intellectuelle, Mana passait son temps à attiser haine et
divisions au sein de la communauté rwandaise en Italie. Dans un café à Rome,
il a dit à un laïc rwandais qu'il pouvait le tuer et retourner au Rwanda
sans crainte de poursuites judiciaires (sic!). Aujourd'hui, criblé de
dettes, il a quitté le sacerdoce pour être nommé bourgmestre (maire) de
Ruhashya. Comment est-ce qu'un criminel de ce calibre peut diriger une
commune? C'est simple, il exterminera tous les Hutu du territoire qu'il
contrôle. C'est un psychopathe. Quand il parle, il écume.

M. Terras, quand est-ce que tu demanderas justice pour le Père Pinard abattu
en pleine messe par un homme que tous les fidèles présents ont vu et reconnu
? Auras-tu le courage de dénoncer l'assassinat de l'abbé Boniface Kagabo,
curé de Ruhengeri, tué près de chez Otto Rusingizandekwe en pleine journée
par des éléments en uniforme, le 28 avril 1998 ? Qu'attends-tu pour
condamner l'exécution à froid de Sour Valens Mukanoheli, des Benebikira,
criblée de balles par un soldat bien connu de l'APR, près de Nyundo
(Gisenyi) le 31 juillet 1998, alors qu'elle rentrait du travail? La liste
est tellement longue, les cas retenus ici sont les plus notoires et connus
de tous les Rwandais !

En conclusion, je voudrais te dire, M. Terras, que les criminels ne sont pas
ceux que tu pointes du doigt. Au Rwanda, plusieurs personnes n'osent pas
encore parler. Ils craignent pour leur vie. Quand les langues se délieront,
quand le peuple ne sera plus bâillonné, alors toi M. Terras, tu rougiras de
honte pour tes aberrations actuelles. Ne te préoccupe pas cependant : les
victimes que tu voues à la vengeance du FPR pourront te pardonner peut-être
! Mais on ne saurait dire si l'histoire fera de même.

Nzaramba Vivens

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Une démission qui en dit long ...
Administratrice du Réseau Voltaire
perline@perline.org
À l’attention des adhérents
Aux bons soins du Conseil d’administration
Réseau Voltaire
BP35
93201 Saint-Denis cedex
Recommandé avis de réception RA 7731 3869 8FR

Paris, le 31 janvier 2003

Aux adhérents du Réseau Voltaire

C’est avec tristesse, mais détermination, que je démissionne du Conseil d’administration du
Réseau Voltaire, dès ce jour, la régularisation administrative devant être à la charge du
secrétariat de l’association.
Vous m’avez élue pour administrer le Réseau Voltaire pour la liberté d’expression et veiller,
comme se doit de le faire un administrateur, au respect des décisions de l’Assemblée générale,
à la persistance de l’esprit qui anime l’association et à la bonne gestion de l’association.
Je croyais, sans aucun préjugé, que tout cela serait simple et que je pourrais participer à la
remise à pied d’une association indispensable et mise à mal depuis la sortie de L’effroyable
imposture.
Six mois et trois Conseils d’administration m’ont convaincue que, d’une part la route politique
que prend le Réseau Voltaire n’est pas nette, et d’autre part que le Conseil d’administration est
un conseil fantoche.

SUR L’ORIENTATION POLITIQUE DU RÉSEAU VOLTAIRE

Plus rien n’est fait au niveau national, plus aucun travail ni information n’existe, malgré les
orientations catastrophiques du gouvernement Raffarin et les atteintes aux libertés les plus
élémentaires.
L’unique focalisation est, non seulement les questions internationales, mais encore
exclusivement celles liées aux États-Unis. Certes la déclaration de guerre à l’Irak et les
méthodes américaines nécessitent d’être montrées du doigt, remarquées et combattues, mais
l’exclusive et la manière dont cela est fait me posent personnellement des problèmes.
Les contacts sont focalisés dans les pays arabes, dans lesquels les interventions au nom du
Réseau Voltaire ne laissent pas percevoir de critique sur la situation des libertés individuelles
dans ces pays.
Anecdote : je suis restée stupéfaite lorsque le Président a déclaré, lors du dernier CA, le 18
janvier, qu’il n’avait aucun contact en Israël et qu’il faudrait en trouver.
Il me semble qu’il est bien plus facile de contacter les mouvements en Israël, pour une paix
juste, ainsi que les mouvements qui réunissent Israéliens et Palestiniens, tant moralement que
techniquement, que d’avoir des contacts avec tous les courants arabes, et leurs gouvernants.
Pourtant, depuis le temps que le Réseau Voltaire existe et depuis un an et demi que les
contacts internationaux se sont intensifiés, il n’y en a aucun en Israël…
Les rendez-vous du Président, appris de manière impromptue au détour d’une phrase, en Iran,
en Amérique latine, au Venezuela, en Russie ou autre part ne se placent pas dans une
stratégie claire ni dans un cadre décidé, après explications, critiques et décisions du CA
comme ce devrait être le cas ; mais de manière unilatérale, selon des modalités qu’il décide et
met en pratique, dans un but que lui seul connaît.

Perline aux adhérents du Réseau Voltaire
31/1/2003

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Aucun de ces voyages n’apporte au Réseau Voltaire une quelconque base de travail, une
quelconque pierre à ajouter à un édifice que nous aurions décidé en AG, et que le CA aurait
mission de réaliser.
Le leitmotiv, qui malheureusement est devenu dans ce cadre une phrase creuse, est la
défense de la laïcité. Mais rien ne vient le démontrer, l’affirmation est vidée de son sens dans la
pratique.
Tout le travail et la direction politique du Réseau Voltaire s’orientent ainsi sur une voie qui, pour
dire le moindre, me paraît pas salubre.
Il n’existe pas de critique dans le CA (voir paragraphe ci-dessous), il n’existe aucune direction
politique ou technique décidant des orientations à prendre. Seul Thierry Meyssan décide de ce
qui est fait, en fonction d’arguments dont les tentatives d’explications emberlificotées que j’ai pu
entendre lors de CA ne m’ont jamais parues claires. Aucune trace écrite de décisions, de lignes
directrices, de mécanisme de contrôle n’existe.
Un exemple, parmi d’autres : le « compte-rendu » de la visite au Hezbollah, faite
« récemment » (quand, dans quelles conditions, etc. ?), que les administrateurs peuvent
découvrir – comme n’importe qui – le 18 novembre 2002 sur une page du site web
1
intitulée
« Entretien avec le Hezbollah » nous apprend que le groupe est un « mouvement social
d'inspiration musulmane, souvent comparé à celui de la théologie de la libération en Amérique
latine », on y apprend aussi sur quoi on porté les « entretiens », qui ne comprennent pas la
situation dans la région en vue de promouvoir une paix juste, et la laïcité. Aucun conseil
d’administration depuis mon élection n’a même abordé cette question, alors qu’il me semble
politiquement inacceptable d’accepter une rencontre entre le « Président du Réseau Voltaire »
et le Hezbollah comme on prendrait le thé chez la Reine d’Angleterre, ce que semble suggérer,
outre le texte, la photo illustrative. Tout comme il m’apparaît inconcevable que le CA n’ait pas
son mot à dire, ni avant, ni après ce genre de rencontre. Comme cela s’est également passé
lors du discours fait devant la Ligue arabe
2
, pour ne citer qu’un second exemple.
Ajoutez à cela les événements du CA du 21 septembre 2002 et ses suites (voir ci-dessous un
résumé), ma conviction est faite que quelque chose ne tourne pas rond dans la manière
d’aborder les questions politiques au Réseau Voltaire.
Selon son président, le Réseau Voltaire subirait une large désaffection d’adhérents français,
compensée par des adhérents étrangers.
Cela ne me paraît pas bénéfique, d’autant plus que l’on ne connaît pas les intérêts desdits
adhérents « étrangers » et qu’on imagine difficilement qu’ils puissent s’intéresser au non-
respect des libertés individuelles en France.
Je conclurai cette partie en reprenant à mon compte une intervention publique
3
de Thierry
Meyssan, le 28 septembre 1997, à l’époque où je l’accueillais tous les mois pendant une heure
et demie d’émission sur Radio Libertaire
4
:
« Si notre engagement vise sincèrement à combattre la xénophobie, le racisme,
l'antisémitisme, le sexisme et l'homophobie, nous devons ouvrir les yeux sur la présence de
formations d'extrême droite au sein de la majorité présidentielle, et sur le surgissement de
portions du discours extrémistes dans les formations de la droite classique, voire parfois chez
nous. Peut-être devrions-nous commencer par balayer devant notre porte… »
1
http://reseauvoltaire.net/article8732.html
2
http://reseauvoltaire.net/article7607.html
3
http://reseauvoltaire.net/article1828.html
4
http://perline.org/article.php3?id_article=41


Perline aux adhérents du Réseau Voltaire
31/1/2003

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SUR L’ADMINISTRATION DU RÉSEAU VOLTAIRE
Les Conseils d’administration n’ont pas d’ordre du jour, pas de compte-rendu, pas de note sur
lesquelles travailler, pas de vote réel.
De toutes façons l’homogénéité dans l’approbation rend inutile tout vote, malgré quelques
questions pertinentes, toujours balayées par le Président. Ce qui fait taire chacun des présents.
De leur côté, les absents ne demandent aucune explication.
En octobre 2002 un texte à en-tête du Réseau nous annonce que « le développement de nos
outils [informatiques] se poursuit », avec quelques détails. Lors du CA précédent, le 21
septembre 2002, on apprend qu’un serveur informatique unique avait été « développé », grâce
auquel plus de 100 000 personnes pouvaient se connecter en même temps.
Trois mois plus tard, au CA du 18 janvier 2003, le Président nous apprend que :
 Le Réseau Voltaire a un déficit de 25 000 euros,
 Qu’il faut donc tout liquider : les notes écrites, le local, le salarié (Serge Marchand)…
 Que le système informatique n’appartient pas au Réseau Voltaire mais à la société privée
créée par son Président,
 Que sa société prend en charge tout ce qui est informatique,
 Que la bibliothèque électronique est passée sous contrôle de sa société,
 Que la, en ce domaine, « seule chose qui appartienne au Réseau Voltaire est le nom de
domaine reseauvoltaire.net »,
 Reste au réseau Voltaire… le politique.
 Un flou persiste au sujet des archives du Réseau Voltaire.
Du côté du CA :
 Impossible d’avoir une quelconque comptabilité,
 Impossible d’avoir un quelconque chiffre (salaires, factures, prix du local, etc.)
 Impossible de savoir quelle a été la progression, et en fonction de quel critère, du salaire du
salarié,
 Impossible de savoir qui a acheté quand et avec quel argent quel matériel informatique,
etc.
 Impossible de savoir combien ont été payées les prestations informatiques (sans appel
d’offre) (le responsable technique officiel est Raphaël Meyssan),
 Impossible de connaître les chiffres des adhésions, des non-réadhésions, des nouvelles
adhésions, etc.
Il m’apparaît clairement que le Réseau Voltaire a été liquidé, avec l’approbation
ensommeillée des membres du CA : les membres du CA n’ont jamais eu, et n’ont toujours
pas le droit d’avoir des informations chiffrées pour décider de la gestion dudit Réseau.
Normalement, un groupe (association, société, etc.) en difficulté financière le sait en amont,
avant que cela se passe, est avisé immédiatement lorsqu’il y a une alerte, analyse les comptes
et cherche d’où vient le problème et comment le résoudre, progressivement, en comparant
diverses possibilités d’économie (voir les différents postes, mettre les salariés au chômage
économique, voir les frais de téléphone…).
Au Réseau Voltaire, lors du CA où la question de la liquidation pure et simple du réseau est
prononcée, le trésorier, présent aux CA précédents, est absent.
Et les membres présents acquiescent comme si la mise à terre du Réseau était inévitable.
Pas un n’a envisagé de remonter la situation, pas un membre du Conseil d’administration – la
plupart d’entre eux à ce poste depuis longtemps, ou même depuis sa création - n’a bronché de
ne pas avoir droit d’administration.
Pas un n’a exigé de voir les comptes. À noter que les statuts n’obligent pas les adhérents à voir
les comptes, ni même en AG.
Par contre la loi exige que les membres du CA aient les comptes. À l’évidence, comment
administrer sans les comptes ? Depuis quand les membres du CA (dont certains représentent
des partis politiques ou d’autres associations) ne voient-ils pas les comptes ? Comment
peuvent-ils s’en accommoder ?
Moi pas.

Perline aux adhérents du Réseau Voltaire
31/1/2003

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Perline

Perline aux adhérents du Réseau Voltaire
31/1/2003

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EXTRAITS ET RÉSUMÉS SUITE À L’AG DU 22 JUIN 2002
Le 15 septembre, j’ai écrit un courrier simple envoyé par mail aux membres du CA du Réseau
Voltaire, auquel m’a répondu Thierry Meyssan, en son nom propre, par un courrier
recommandé avec accusé de réception, me demandant de m’expliquer sur… mon courrier.
J’ai donc répondu (sous la même forme, recommandé avis de réception).
Ci-dessous des extraits de mes deux courriers.

EXTRAIT DE MON MAIL AUX MEMBRES DU CA (15/9/2002)
L’affaire se précise lorsque le CA est simplement avisé, le 2 septembre après-midi, que Thierry
Meyssan se rend à Téhéran « pour présenter [son] analyse des attentats du 11 septembre et
notre point de vue sur la stratégie états-unienne de "Guerre des civilisations". ». (c’est moi qui
souligne).
Il est reçu, à sa demande « en [sa] double qualité d'auteur et de président » du Réseau
Voltaire, alors que je ne sais pas de quelle manière le Réseau a décidé d’apparaître réellement
et en tant que tel sur le sujet.
L’Iran, comme les pays de la Ligue arabe, pays dans lesquels existe la peine de mort, et
n’existe pas de respect de la liberté de parole, de droit d’opinion
5
, de droit des femmes, droit à
l’IVG, droit des enfants et où, faut-il le rappeler ?, l’homosexualité est interdite et passible de la
peine capitale…
Dans quelles conditions exactes le président du Réseau Voltaire, en tant que tel, a-t-il abordé
lors de sa visite à la Ligue arabe et abordera-t-il lors de celle à Téhéran, ces thèmes, qui sont
ceux qui fondent le Réseau Voltaire ?
Tout de même, le Réseau Voltaire « ne reconnaît comme légitimes que les institutions
républicaines issues du Contrat social et constituées par le Suffrage universel. Il œuvre à
l'émancipation des individus face aux dogmes et aux empires » et « il combat toutes les
situations qui empêchent des membres de la société de jouir de leur propre liberté »
6

Cette question est cruciale et il n’est pas possible de concevoir qu’il n’y ait aucune discussion,
longue et détaillée sur ce point, il est invraisemblable de donner carte blanche pour une
rencontre d’une aussi haute importance pour le Réseau Voltaire, ses idéaux, ses combats et
ses adhérents et sympathisants qui le sont sur les bases des thèmes décrits dans ses statuts.
Car de lire « Nous entendons présenter la laïcisation des relations internationales comme
réponse à la croisade de George W. Bush » ne semble qu’une phrase de circonstances, en
tout cas derrière laquelle chacun peut poser ce qu’il veut, et qui nécessite donc, plus que
jamais, des explications, recentrages et ajustements de la part du CA, seul garant du cadre
dans lequel le Réseau Voltaire s’exprime en tant que tel.
Pour couronner le tout, on voit avec effarement que seuls le PRG et le PCF ont droit à la
considération en tant que membres du CA, et que de plus, ils sont « priés » « d’informer » leur
parti respectif, et semble-t-il uniquement de la demande de rencontre avec l’ambassadeur de
France à Téhéran !
Les rôles sont donc inversés, le CA est prié de ne plus échanger, discuter, cadrer, mais devrait
être content d’être « informé » de ce qui se passe, en gros, en son nom.
Par ailleurs, visiter des pays pour lesquels on ne peut avoir de visa si l’on est juif devrait poser
un autre problème au Réseau Voltaire. Nous apprenons donc, le 2 [septembre] après-midi que
le Président a « demandé à notre secrétaire général, Jean-Claude Ramos, de [l]'accompagner
5
http://www.amnesty.org/
6
http://www.reseauvoltaire.net/presentations/voltaire/statuts.htm

Perline aux adhérents du Réseau Voltaire
31/1/2003

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dans ce voyage ». Pourquoi lui ? Quel choix ? Où le CA est-il intervenu dans une décision
aussi cruciale ?
A-t-il déclaré en Iran que la vindicte médiatique qui eut lieu en France contre L’effroyable
imposture est due au « lobby juif de la presse » comme il nous l’a dit au dernier CA ?
Dans le courrier du 12/9/2002, « Le point sur notre voyage officiel en Iran », nous apprenons
que « Nous avons présenté notre vision laïque des relations internationales comme réponse à
la stratégie US de guerre des civilisations. Nous avons informé nos interlocuteurs des projets
US de démembrement des États de la région. Nous leur avons aussi transmis le point de vue
d'États arabes.
A l'issue de notre voyage, le ministre des affaires étrangères, Kamal Karazi, a donné une
conférence de presse où il a repris, au nom de l'Iran, les conclusions de nos entretiens. »
Il ne me semble pas que le Réseau Voltaire ait mandaté qui que ce soit pour affirmer de telles
choses, ni servir de transmetteur de qui que ce soit, dans ce cadre-là ou un autre.
Je ne conçois pas mon travail d’administratrice de quelque structure que ce soit pour « dresser
un bilan de ces opérations », décidées sans aucune concertation du Conseil d’administration,
moins encore pour approuver des faits accomplis.
Comme précisé dans le courrier du 12, j’attends, effectivement, qu’on « [rende] compte de
manière plus approfondie » des conditions de fonctionnement du Réseau Voltaire.

EXTRAIT DE MA RÉPONSE AU RAR ENVOYÉ PAR THIERRY MEYSSAN
(24/9/2002)

En revanche, je note que certains points soulevés n’ont pas reçu de réponse.
Je ne m’appesantirai que sur un seul : Jean-Claude Ramos, bien qu’ayant pris la parole
relativement longtemps lors de ce CA [celui du 21 septembre précédent], n’a donné aucune
explication sur les mots employés par lui au CA précédent, mots qui m’avaient choquée, et sur
lesquels je me basais dans mon courrier [ci-dessus]. Mots qui évoquent de fâcheux précédents
(rappelons-nous « l’affaire Brière », qui avait employé la même expression - dans un texte à
diffusion restreinte - ce qui lui a valu son exclusion des Verts).
Jean-Claude Ramos a bien déclaré que la vindicte médiatique qui eut lieu en France contre
L’effroyable imposture est due au « lobby juif de la presse ».
J’ai été effarée d’entendre ces mots dans la bouche d’un membre du Réseau Voltaire, un
administrateur du Réseau Voltaire, le Secrétaire général du Réseau Voltaire.
Ce sont de tels termes, et tout ce qu’ils cachent
7
, que le Réseau Voltaire n’a jamais cessé de
dénoncer et combat avec la plus farouche énergie.
Suite à ces paroles de Jean-Claude Ramos, le trésorier Michel Sitbon est sorti de ses gonds
pendant de nombreuses et longues minutes et nulle personne présente à ce CA ne peut
l’oublier. Il n’y a eu, ni alors, ni depuis, d’éclaircissements ni de précisions de la part de Jean-
Claude Ramos.
Cela a choqué d’autres personnes du CA qui ne sont pas obligatoirement intervenues dans ces
circonstances.
7
Il n’est qu’à faire une recherche Internet pour voir quel genre de groupe et de personnes l’emploient.

Perline aux adhérents du Réseau Voltaire
31/1/2003
page 6 sur 6

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qui est Ch. T.
Mais son rédac'chef Christian Terras fait partie du Réseau Voltère(*)

Oui, de ce club de rigolos menés (par le bout du nez) par l'ineffable
Thierry Meysan , qui s'est rendu impérissablement ridicule par
3L'effroyable imposture" commise sous forme de livre présentant une
série époustouflante d'affabulation quant à l'attentat sur le
pentagone le 11 septembre 2001.

(*)
http://www.reseauvoltaire.net/cgi-bin/resvoltaire/voltaire2?pos=1_6_4...

Le 16 janvier 1999, l'Assemblée générale du Réseau Voltaire, réunie au
Sénat, a renouvelé son Conseil d'administration. Il est désormais
composé de :
• Président :-- Thierry Meyssan, secrétaire général de la CORA
(Coordination radicale antiprohibitionniste), secrétaire national du
PRG (Parti radical de gauche).

• Vice-présidents :-- Alain Callès, président du MRAP (Mouvement
contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples).
-- Yves Frémion, président du Syndicat des écrivains de langue
française, ancien député européen, vice-président du groupe Verts du
conseiller régional d'Île-de-France.
-- Pierre-Louis Marget, président de l'ACCS (Association des
communistes combattants du sida) et directeur de publication de Combat
face au sida.
-- Jean-Jacques Mitterrand, délégué général de l'UFFEJ (Union du film
français pour l'enfance et la jeunesse).

• Secrétaire général :-- Jean-Claude Ramos, ancien parlementaire.

• Trésorier :-- Michel Sitbon, Pdg des éditions Dagorno, éditions du
Lézard et de L'Esprit frappeur.

• Trésorier adjoint :-- Bernard Célérier, publicitaire.

• Administrateurs :-- Jean-Louis Arajol, secrétaire général du SGP
(Syndicat général de la police).
-- Jean-Luc Bennahmias, secrétaire national des Verts.
-- Éric Borghini, avocat.
-- Claudine Chacoux, présidente de l'AICB (Association internationale
du Chevalier de La Barre).
-- David Cohen, enseignant.
-- Colette Dutertre, présidente de La Libre-pensée indépendante des
deux-Sèvres.
-- Jean-François Hory, député européen, président du PRT (Parti
radical transnational).
-- Bernard Joubert, journaliste.
-- Véronique Jullien, présidente du Comité laïcité et résistance aux
groupes extrémistes.
-- Xavier Niel, directeur de société.
-- Christian Terras, rédacteur en chef de Golias Magazine.
-- Alice Tomasi, documentaliste.
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jeudi 23 novembre 2006
3° prova
In zahlreichen geisteswissenschaftlichen Studienfächern sind an deutschen Universitäten Lateinkenntnisse vorgeschrieben. Dies betrifft nicht nur Theologie und Archäologie sondern auch die Fremdsprachen, Philosophie und Geschichte. Wer das Latinum nicht an der Schule erworben hat, muss es in Zusatzkursen nachholen, die von Universitäten, Volkshochschulen, Sprachenschulen und anderen Instituten angeboten werden.

Erklärte Gegner des Latinums führen zwar an, dass Lateinkenntnisse beispielsweise für Studenten der Anglistik lediglich eine sogenannte Formalqualifikation ohne echten Nutzen darstellten („totes Wissen“). Dies lasse sich beispielsweise daran belegen, dass zahlreiche Studierende das Latinum erst am Ende ihres Studiums erwerben würden, wenn sie das Latinum als Zulassungsvoraussetzung zur Prüfung zwingend benötigen würden. Alle anderen zur Zulassung vorgeschriebenen Studien und Leistungsnachweise könne diese Gruppe offensichtlich problemlos ohne Lateinkenntnisse erwerben.

Derzeit wird allerdings geprüft, ob dieser Umstand möglicherweise auf ein Versorgungsproblem der Universitäten mit Lateinkursen und entsprechenden Lateindozenten zurückgeht - insbesondere angesichts steigender Fehlfinanzierung und Reformresistenz universitärer Strukturen. Zunehmend positiv scheint sich dagegen die Intensivkursbranche zu entwickeln. Nachteile der Intensivkurse sind die hohen Kosten. Erfahrungsberichte deuten allerdings auf wesentlich höhere Erfolgsquoten als an den häufig überfüllten und schlecht betreuten Universitätskursen hin. Daher werden auch Lateinkurse an den Universitäten immer häufiger kostenpflichtig und es gibt sogar Vorschläge, die gesamte Latinumssparte der Universitäten an Intensivkursanbieter outzusourcen, da in dieser Branche mittlerweile ein wirtschaftlich lukrativer Arbeitsmarkt entstanden ist. Die steigende Nachfrage nach zwar kostenpflichtiger, aber auch entsprechend betreuter außeruniversitärer Weiterbildung räumt der Intensivkursbranche eine Vorreiterrolle auch auf dem Arbeitsmarkt für selbstständige Dozenten ein. Auch das spricht gegen die Abschaffung der staatlichen Ergänzungsprüfungen Latinum und Graecum.

Befürworter des Latinums führen zudem an, dass Lateinkenntnisse beispielsweise für Studenten der Anglistik oder Romanistik eine Zusatzqualifikation mit ganz konkretem Nutzen seien ("lebendiges Wissen"). Dies lasse sich beispielsweise daran belegen, dass mit Lateinkenntnissen verstehbar werde, woher zahlreiche orthographische Phänomene wie "to immigrate“ mit „mm“, aber "to emigrate“ mit nur einem „m“ kommen oder woher das französische „passé simple“ stammt, obwohl es das „passé composé“ gibt. Ferner zeige sich bei allen, die des Lateinischen mächtig seien, eine sichere Beherrschung der Grammatik und vor allem des Konjunktivs der indirekten Rede, was man bei "Nicht-Lateinern" nur zu häufig vermisse.

Im Gegensatz zu Deutschland ist das Latinum in vielen anderen Ländern unbekannt. Einerseits wird in Deutschland oft auf diesen Umstand hingewiesen, wenn die Abschaffung des Latinums gefordert wird, andererseits wird derzeit in einigen Ländern über die (Wieder-)Einführung einer entsprechenden Prüfung diskutiert.

Ein weiterer entscheidender Vorteil des universitär erworbenen Latinums besteht nach Ansicht von neokonservativen Bildungsreformern auch darin, dass die Prüfung als Selektionsbarriere zur Bildung einer geistigen und moralischen Exzellenzelite an den Universitäten geeignet sei, ein Desiderat, dass zwar nicht mit dem Rückgang der Studentenzahlen, wohl aber mit dem sinkenden Niveau deutscher Bildung und der sich ausbreitenden Mittelmäßigkeit in Spitzenpositionen von Politik, Wirtschaft und Universität vereinbar sei.

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2° prova
In zahlreichen geisteswissenschaftlichen Studienfächern sind an deutschen Universitäten Lateinkenntnisse vorgeschrieben. Dies betrifft nicht nur Theologie und Archäologie sondern auch die Fremdsprachen, Philosophie und Geschichte. Wer das Latinum nicht an der Schule erworben hat, muss es in Zusatzkursen nachholen, die von Universitäten, Volkshochschulen, Sprachenschulen und anderen Instituten angeboten werden.

Erklärte Gegner des Latinums führen zwar an, dass Lateinkenntnisse beispielsweise für Studenten der Anglistik lediglich eine sogenannte Formalqualifikation ohne echten Nutzen darstellten („totes Wissen“). Dies lasse sich beispielsweise daran belegen, dass zahlreiche Studierende das Latinum erst am Ende ihres Studiums erwerben würden, wenn sie das Latinum als Zulassungsvoraussetzung zur Prüfung zwingend benötigen würden. Alle anderen zur Zulassung vorgeschriebenen Studien und Leistungsnachweise könne diese Gruppe offensichtlich problemlos ohne Lateinkenntnisse erwerben.

Derzeit wird allerdings geprüft, ob dieser Umstand möglicherweise auf ein Versorgungsproblem der Universitäten mit Lateinkursen und entsprechenden Lateindozenten zurückgeht - insbesondere angesichts steigender Fehlfinanzierung und Reformresistenz universitärer Strukturen. Zunehmend positiv scheint sich dagegen die Intensivkursbranche zu entwickeln. Nachteile der Intensivkurse sind die hohen Kosten. Erfahrungsberichte deuten allerdings auf wesentlich höhere Erfolgsquoten als an den häufig überfüllten und schlecht betreuten Universitätskursen hin. Daher werden auch Lateinkurse an den Universitäten immer häufiger kostenpflichtig und es gibt sogar Vorschläge, die gesamte Latinumssparte der Universitäten an Intensivkursanbieter outzusourcen, da in dieser Branche mittlerweile ein wirtschaftlich lukrativer Arbeitsmarkt entstanden ist. Die steigende Nachfrage nach zwar kostenpflichtiger, aber auch entsprechend betreuter außeruniversitärer Weiterbildung räumt der Intensivkursbranche eine Vorreiterrolle auch auf dem Arbeitsmarkt für selbstständige Dozenten ein. Auch das spricht gegen die Abschaffung der staatlichen Ergänzungsprüfungen Latinum und Graecum.

Befürworter des Latinums führen zudem an, dass Lateinkenntnisse beispielsweise für Studenten der Anglistik oder Romanistik eine Zusatzqualifikation mit ganz konkretem Nutzen seien ("lebendiges Wissen"). Dies lasse sich beispielsweise daran belegen, dass mit Lateinkenntnissen verstehbar werde, woher zahlreiche orthographische Phänomene wie "to immigrate“ mit „mm“, aber "to emigrate“ mit nur einem „m“ kommen oder woher das französische „passé simple“ stammt, obwohl es das „passé composé“ gibt. Ferner zeige sich bei allen, die des Lateinischen mächtig seien, eine sichere Beherrschung der Grammatik und vor allem des Konjunktivs der indirekten Rede, was man bei "Nicht-Lateinern" nur zu häufig vermisse.

Im Gegensatz zu Deutschland ist das Latinum in vielen anderen Ländern unbekannt. Einerseits wird in Deutschland oft auf diesen Umstand hingewiesen, wenn die Abschaffung des Latinums gefordert wird, andererseits wird derzeit in einigen Ländern über die (Wieder-)Einführung einer entsprechenden Prüfung diskutiert.

Ein weiterer entscheidender Vorteil des universitär erworbenen Latinums besteht nach Ansicht von neokonservativen Bildungsreformern auch darin, dass die Prüfung als Selektionsbarriere zur Bildung einer geistigen und moralischen Exzellenzelite an den Universitäten geeignet sei, ein Desiderat, dass zwar nicht mit dem Rückgang der Studentenzahlen, wohl aber mit dem sinkenden Niveau deutscher Bildung und der sich ausbreitenden Mittelmäßigkeit in Spitzenpositionen von Politik, Wirtschaft und Universität vereinbar sei.

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lundi 20 novembre 2006
un titre
his is great, just what I was looking for.

When setting this up, it looked great in Mozilla in PREVIEW mode. But when saved and then opened in Mozilla it was, well, a mess. Formatting was off, Headlines missing, some posts centered, some without titles, some extended into sidebars.

When opened in IE all was fine.

Any suggestions would be appreciated as Mozilla is the most common browser, by far, used to access my site.
 
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